Le 24 février, par un arrêté paru au Journal officiel, le nombre maximum de loups pouvant être abattus a été porté à 21 % de l’effectif estimé en France, contre 19 % auparavant.
Cette mesure, qui concerne le millier de loups dénombrés en France, avait été annoncée en janvier, sous la pression des syndicats agricoles. D’autres règles ont été assouplies : il n’est par exemple plus nécessaire d’obtenir une autorisation pour un tir de défense d’un troupeau dans certaines zones particulièrement exposées, une déclaration préalable au préfet est désormais suffisante.
S.L.