Les chasseurs participent activement à la lutte contre la tuberculose bovine (maladie animale transmissible à l’homme) qui touche la quasi-totalité de la Région Nouvelle-Aquitaine. Les mesures de biosécurité mises en place par les chasseurs représentent un coût financier exponentiel en lien avec l’augmentation des populations de grand gibier.
En France, 90 % des cas de tuberculose bovine se situent dans le « quart » Sud-Ouest. Une majorité de départements de Nouvelle-Aquitaine est confrontée à des infections de la faune sauvage, concernant essentiellement le blaireau et le sanglier. Ils se situent au niveau de risque le plus élevé, défini dans le cadre du réseau Sylvatub, dispositif national de surveillance de la tuberculose bovine dans la faune sauvage, créé en 2011.
Les Fédérations des chasseurs, conscientes du problème, ont contribué dès le début à l’amélioration des mesures de biosécurité avec les services de l’Etat, pour essayer de limiter la propagation de la bactérie Mycobacterium bovis, au sein de la faune sauvage.
F.C.