Assemblée générale : à quelle sauce ?

La Fédération Départementale des Chasseurs de la Creuse a tenu son assemblée générale où une question centrale a suscité des inquiétudes : vers quelles directions les réformes vont emmener les chasseurs ? (…)

 

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Record de prélèvements de sangliers malgré la sécheresse

L’assemblée générale de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Corrèze s’est tenue le samedi 13 avril à l’Espace Ventadour d’Egletons. Sur fond de réforme de la chasse française, les chasseurs du département ont abordé les moments clés de la saison écoulée avec notamment un record de prélèvement de sangliers.

 

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Chasse à l’approche : bannir les préjugés

La chasse à l’approche est encore peu pratiquée en Corrèze et elle est souvent encore mal perçue. Comment donner envie aux chasseurs de pratiquer ce mode de chasse et aux territoires de chasse d’y être plus favorables ? La fédération prend l’initiative et envisage de mettre en place une formation « chasse à l’approche ».

 

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30 000 hectares pour le faisan

Les services techniques tablent sur le faisan pour relancer la chasse du petit gibier dans le Montmorillonnais. (…)

 

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Sangliers : un effort constant

La recrudescence des dégâts, sur les semis de maïs principalement, rappelle aux chasseurs ce printemps qu’il ne faut pas baisser la garde face aux sangliers. Mais la prise de conscience de tous est bien réelle.

« L’effort des territoires est constant », souligne Maxence Ronchi, le directeur de la fédération. « L’été dernier, en raison de la sécheresse, les prélèvements furent plus difficiles en début de saison, mais les battues de mars ont compensé cette perte initiale ». 118 bracelets sangliers ont en effet été bouclés en mars soit 20 % du prélèvement annuel.

Yohann Agaut : trompe et vénerie au coeur

Tous les chasseurs qui fréquentent les forêts domaniales de Chizé, Aulnay et de la région, le connaissent bien. Yohann Agaut, agent de l’ONF, anime en effet les chasses dans ces massifs. Mais on ne l’y voit pratiquement jamais avec sa trompe… et c’est bien dommage.

Il faisait en effet partie de la prestigieuse formation des sonneurs de l’ONF. « J’ai sonné dans de nombreux salons internationaux, mais aussi dans des ministères, comme celui de l’agriculture, et même à Matignon. On s’est produit aussi lors des grandes chasses institutionnelles de Chambord. De supers souvenirs ».

Il est originaire de Marigny, à l’orée de la forêt de Chizé. « Gamins, on suivait les chasses à courre avec nos vélos. Et, vers 13 ans, avec trois copains du collège, on a voulu apprendre à sonner. On a frappé à la porte de Michel Simon qui a accepté aussitôt de nous former. La trompe ne me quitte plus ».

Hasard des orientations scolaires, il fit un BTS force de vente. « Oh ! ce n’était vraiment pas fait pour moi ! ». Alors, l’appel de la forêt fut le plus fort. Il entrait à l’ONF, passait un BTS à l’école forestière de Nancy, était nommé à Dreux, dans la forêt périurbaine d’Eure-et-Loir avant de poser ses valises « chez lui », en forêt de Chizé, à Saint Séverin. « Autrefois, la trompe servait à décrire toutes les situations de la chasse, quel animal est levé, l’attitude des chiens, le débuché, l’hallali. Aujourd’hui, il y a …le téléphone portable ! ». Yohann Agaut souligne aussi le lien très fort qui existe entre les forestiers, la vénerie et la trompe. « L’insigne de nos tenues est d’ailleurs orné d’un cor de chasse. Ce n’est pas par hasard ».

Un peu de nostalgie donc. Mais il constate que, si la trompe a perdu de son importance dans l’organisation même des chasses, l’instrument reste très présent et qu’il y a même de plus en plus de sonneurs. « On est une dizaine dans la famille, dont mon épouse et mon fils, à sonner. Je pratique donc encore beaucoup avec mes amis du rallye La Sauline, le rallye Pigerat, et lors des chasses à courre auxquelles je participe régulièrement en Poitou sur lièvres et renards ».

Si vous le rencontrez trompe en main, demandez lui de vous sonner la Velléda, c’est la fanfare officielle des forestiers.

Chevreuils : comptage à Rouffignac

En ce vendredi 5 avril 2019 vers 16h30, le petit bourg de Rouffignac semble s’agiter soudainement avec de nombreuses voitures qui stationnent et de nombreux passagers qui en descendent, tenue de chasse, bottes aux pieds et pibole en bandoulière pour certains. Ce manège n’est pas sans rappeler du déjà vécu, en 2005 et 2011, lors de la mise en place du traditionnel comptage de chevreuil qui se déroule pour la troisième fois sur ce secteur. (…)

 

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Sangliers : un bilan qui conforte les dispositions du SDGC

La saison 2018-19 restera certainement une année charnière dans la gestion des populations de sangliers. Les éléments du SDGC (Schéma Départemental de Gestion Cynégétique) se mettent en place progressivement pour permettre d’atteindre l’équilibre population-dégâts.

 

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Lièvres : un nouveau carnet de prélèvement

A compter de la saison 2019/2020 un nouveau modèle de carnet sera délivré aux chasseurs de lièvres, conformément au SDGC en vigueur dans le département de la Charente…

 

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Plantation d’un verger conservatoire

Le projet de création d’un verger conservatoire sur le site de La Saligue aux oiseaux à Castétis-Biron, a vu le jour.

Le 11 décembre 2018, cinquante arbres ont été plantés grâce à l’appui technique et logistique de la société « mains vertes au verger » qui a fourni les plants de variétés anciennes mais aussi grâce à l’aide précieuse des élèves des classes de seconde du lycée agricole d’Orthez. « Ce verger conservatoire et pédagogique constituera un réservoir de biodiversité très intéressant en faveur des insectes pollinisateurs car il est situé sur le corridor écologique du gave de Pau, observe Christian péboscq, chargé de mission à la FDC64. Un essaim d’abeilles sauvages est déjà installé, d’autres pourraient suivre prochainement.

Le site se veut également patrimonial et dédié à la conservation et à la mise en valeur de variétés fruitières anciennes. Enfin, ce verger s’intégrera dans un ensemble plus vaste à vocation pédagogique comprenant un point d’accueil dans la maison de La Saligue et l’aménagement d’un sentier dédié à la connaissance et à la mise en valeur du patrimoine naturel à destination des scolaires et du public.

La plantation du verger a reçu le soutien du Département des Pyrénées-Atlantiques et de la Région Nouvelle-Aquitaine dans le cadre de l’appel à projet régional pollinisateurs trame verte et bleue en faveur de la biodiversité.

Jean-Michel Desplos