Vers une Maison de la Nature à Limoges ?

Dans sa séance du 27 septembre, le conseil municipal de la Ville de Limoges s’est prononcé en faveur du projet d’implantation d’une Maison de la Nature près du Lac d’Uzurat à Limoges. Celle-ci deviendra le siège de la FDC87 si les adhérents en décident ainsi.

Ce projet s’inscrit dans la continuité des deux dernières assemblées générales départementales des chasseurs à l’occasion desquelles il a été évoqué « un audit interne sur l’actuel siège social à Panazol mettant en évidence plusieurs facteurs limitants pour l’activité fédérale en termes d’accueil, de praticité et de notoriété.» « L’opportunité d’une implantation au bord du Lac d’Uzurat présente un potentiel très important pour la fédération au sein du futur « Espace Nature » envisagé par la Ville », note Sébastien Hau, le directeur de la FDC87. Cet espace sera en effet voué à l’éducation et à la préservation de l’Environnement et sera dédié au grand public ainsi qu’aux scolaires de l’agglomération. Une école fédérale de pêche et un centre de loisir pour jeunes sont par ailleurs d’ores et déjà en voie de concrétisation.

Un marqueur identitaire pour les chasseurs
Dans cette même optique, la Fédération devrait redéployer ses bureaux et ses services au sein de l’actuelle « longère limousine » dominant le lac. Cette imposante bâtisse à rénover pourrait également accueillir un observatoire pour les oiseaux d’eau et un hall pédagogique ainsi que plusieurs interfaces extérieures telles que des aménagements faunistiques et floristiques, des sentiers d’interprétation, du mobilier ludique et de nombreux supports consacrés à l’animation nature (soirées brame du cerf, ateliers à thèmes, conférences à thèmes, jeux de pistes…). Le tout réuni constituerait ainsi une vitrine attractive et une image porteuse pour la Fédération en tant qu’association majeure agréée au titre de la protection de la Nature depuis 1976 mais également un véritable marqueur identitaire pour ses chasseurs et futurs chasseurs, entre campagne et capitale régionale. «Les plans du projet ont été élaborés, des demandes de financements extérieurs ont été anticipées et l’hypothèse de vente de l’actuel siège est actuellement en cours d’étude », précise le directeur.

Ce projet demeuré discret par prudence revêt donc aujourd’hui une certaine évidence. Il sera mis à étude et au choix d’une prochaine assemblée générale fédérale décisionnaire le 14 décembre.

S.L.

Vos douilles contre la maladie de Lyme

La Fédération des Chasseurs de la Haute-Vienne relaie l’opération « RWS LA CHASSE AU SENS PROPRE », qui a pour but de collecter les douilles usagées de munitions rayées et de les recycler afin de générer des fonds utilisés pour lutter contre la maladie de Lyme qui touche directement le monde de la chasse. Une action des chasseurs pour les chasseurs et pas seulement !

Pour ce faire, la société RWS a confectionné des cartons de collecte qui, une fois remplis de douilles usagées, les reprend et les revend à une société de recyclage. Les bénéfices de cette opération sont alors reversés pour lutter contre la maladie de LYME auprès de IFL (International Fund for Research on Lyme disease, structure indépendante et bénévole dont l’objectif est de collecter des fonds destinés à financer la recherche contre la maladie de Lyme). Afin de soutenir cette noble cause, des cartons sont entreposés à la Fédération pour collecter vos douilles usagées de munitions rayées ! A bientôt et merci d’avance pour votre contribution contre la maladie de Lyme !

Notez-le :
– Il est possible de déposer ses douilles également chez les armuriers participants à l’opération
– Les frais de transport des cartons pleins sont pris en charge par la société RWS (Le groupe RUAG AMMOTEC)
– Toutes les douilles de munitions rayées de catégorie C sont acceptées quelle que soit la marque.

Battue : jouez la carte de l’organisation

La chasse collective au grand gibier est une pratique majeure en Haute-Vienne. Avec 7 486 chevreuils, 5 473 sangliers et 502 cerfs quasi exclusivement prélevés en battue la saison passée par les 8 792 chasseurs locaux, ce mode de chasse doit avant tout être une mécanique bien huilée durant les six mois et demi où il est mis en oeuvre.

(…) Lire l’article complet et les nombreux témoignages dans Chasseur en Nouvelle Aquitaine n°6

Mission : ré-enchanter la chasse

L’assemblée générale de la Fédération des Chasseurs de la Haute-Vienne s’est tenue le samedi 21 avril dernier à Limoges. Plus de 700 chasseurs et responsables ont investi le Pavillon Buxerolles en présence de nombreuses personnalités locales.

En ouverture de ce congrès, l’équipe fédérale a dévoilé le nouveau film de ses d’activités 2017-2018 qui, comme l’an dernier, a été très apprécié par le public. Ce film est également diffusé sur la chaine Youtube de la Fédération.

Parmi les points importants abordés, citons la reconduction des projets fédéraux dédiés à accroître le nombre d’adhérents : vers une 6e saison du « permis de chasser à 0 € » ainsi que d’une 3e saison « parrain-parrainé ». La Fédération a par ailleurs recruté son 5e technicien dédié à la formation des chasseurs et nouveaux chasseurs ainsi qu’une secrétaire suite à un départ à l’automne. Le staff est désormais renforcé pour faire front à une vague espérée de candidats à l’examen du permis de chasser.

(…) Lire la suite de cet article dans Chasseur en Nouvelle Aquitaine n°5 : http://www.chasseurna.com/site/abonnement/

Haies : les 30 ans de Catherine

À la Sainte-Catherine, les chasseurs plantent une haie ! Depuis 1987, la Fédération des Chasseurs de la Haute-Vienne conduit chaque année des plantations de haies afin de sensibiliser la population à leurs intérêts écologiques et environnementaux.

Les chasseurs, les élus, les enfants des écoles communales ainsi que leurs parents se mobilisent toujours pour planter vaillamment les arbres qui contribueront à améliorer leur qualité de vie dans l’avenir. Une vingtaine d’essences est utilisée chaque année parmi lesquelles le chêne, le châtaignier, le merisier, le noisetier, le sorbier, le fusain, l’églantier, le cornouiller ou encore le houx. « La Fédération fournit gracieusement les plants et assure l’encadrement technique. Les propriétaires du terrain n’ont à leur charge que la préparation du sol et doivent s’engager à maintenir l’aménagement réalisé pour une durée minimum de quinze ans. Je tiens à adresser un grand bravo à toutes ces bonnes volontés qui ont su se mobiliser dans 46 communes pour planter plus de 7 km de haies en 30 ans ! », détaille Sébastien Hau, directeur de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Vienne.

Ainsi, si dans votre commune la haie suscite des vocations, n’hésitez pas à contacter la Fédération pour y réaliser la prochaine opération Sainte-Catherine !

En chiffres :
– Les meilleurs planteurs sont à Champnetery : 1 000 mètres cumulés !
– Les plus fidèles : Saint-Auvent, Saint-Hilaire-la-Treille et Vayres avec 4 haies chacun.
– La longueur moyenne de haies plantées par commune : 252 mètres

Les engagements pour une plantation de haie :
Pour le propriétaire :
• Préparer le terrain (labour, hersage…) selon les recommandations de la Fédération des Chasseurs ;
• Installer une clôture de protection contre les animaux domestiques si nécessaire ;
• Assurer le financement du paillage s’il y a lieu ;
• Laisser la haie en place au minimum jusqu’à l’expiration éventuelle de la convention ;
• Réaliser les opérations d’entretien en cas de besoin (taille) ;
• Consentir le libre accès du site aux services de la Fédération des Chasseurs dans le cadre d’actions pédagogiques ou de communication
• Accepter l’installation de panneaux d’information par la Fédération des Chasseurs.
Pour la Fédération :
• Assurer l’encadrement technique de la plantation
• Associer les chasseurs locaux et éventuellement les enfants des écoles à la mise en place des plants
• Fournir gratuitement les plants.

Témoignage
Alain Delpuech, directeur-adjoint de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Haute-Vienne.
« Une action d’éducation à l’environnement. »
L’objectif et l’intérêt de l’opération que nous avons initiée le 18 janvier dernier avec les enfants du regroupement scolaire de Meilhac, Burgnac et Beynac est de mener une action incitative et qui doit interpeler le public. Aujourd’hui, pratiquement aucun acteur du territoire ne plante de haies. C’est aussi une action d’éducation à l’environnement avec la participation des enfants et une intervention en salle au préalable au cours de laquelle on aborde les intérêts de la haie, la faune qui s’y trouve et tous les détails de la plantation par elle-même. L’opération a été très bien accueillie par la cinquantaine d’enfants, tous très à l’écoute et motivés. D’autres opérations de ce type et d’autres chantiers de plantations auront lieu dans l’année, notamment en partenariat avec la commune de Séreilhac avec qui nous avons déjà réalisé quatre plantations. »

 

Les doyens donnent un coup de jeune !

Les jeunes sont bien là mais les séniors aussi…

À plus de 80 printemps, ils sont nouveaux chasseurs ! Jusqu’à cette année, le candidat le plus expérimenté avait 76 ans lors de son examen qu’il avait réussi brillamment. Cette année, deux candidats âgés de 81 et 82 ans mettent la barre encore plus haut et décrochent avec brio le précieux sésame, avec chacun la note honorable de 28/31. Et ce qui surprend surtout, ce n’est pas le nombre de bougies mais bien leur dynamisme, leur motivation intacte et leur fraîcheur physique ! Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour débuter la chasse. Avis à ceux qui s’interrogent en se rasant (ou pas) le matin devant leur glace…

Palombe à la volée au Nord du grand Sud !

La chasse au vol n’est pas un apanage sudiste. Il existe aussi de discrètes mais tenaces traditions de cette pratique en Haute-Vienne. Au sol, au pylône, en palombière, avec et sans appelant, tour d’horizon de ces chasses ancrées dans les terres régionales du Nord !

Le Limousin est un axe de migration très emprunté et la Haute-Vienne constitue un département clé pour les migrations de palombes. « Il est situé à la rencontre des deux principaux axes de migrations de l’espèce. L’axe Nord-Sud venant des pays scandinaves et l’axe Est venant des pays de l’Est. », précise Alex Grenier, technicien à la FDC 87 et membre du réseau colombidé. Pas étonnant, de fait, qu’environ 30 % des chasseurs haut-viennois s’intéressent de près au ramier. Et puis le paysage très bocager du territoire est très favorable à la présence de l’espèce. Les effectifs reproducteurs sont d’ailleurs de plus en plus importants. L’oiseau est chassé à la billebaude ou à l’affût au sol. Et depuis quelques années, quelques uns ont décidé de changer de mode de chasse. Plutôt que d’attendre sous les arbres, ils se postent au dessus des cimes. Ils construisent des pylônes solides pour remplacer les premières plateformes de fortune. Certaines atteignent plus de 20 mètres de haut ! Perchés si haut, il s’agit tout de même de connaître certaines techniques indispensables : le vent du Sud offre les meilleures conditions de chasse, et en cas de vent par le Nord, le tir au fusil est presque impossible. Mais le tir est loin d’être l’objectif premier de ces paloumayres limousins. L’observation et la contemplation restent la motivation numéro un.

Permis à 0 € : la FDC87 en tête d’une synergie nationale

Le 13 juin dernier, les 10 fédérations partenaires du « Permis de chasser à 0 € » ainsi que le président d’Interprochasse, Jean-François Finot et son équipe se sont réunis à Paris. Un groupe de travail inédit qui a dressé un bilan positif de l’opération et a préparé son développement.

Le « Permis de chasser à 0 € » est aujourd’hui une réussite ! Il est opérationnel dans 10 départements et vraisemblablement bientôt 11 avec un projet mené en Creuse. L’opération fonctionne partout où elle est mise en place et séduit entre 3 et 5 fois plus de candidats à l’examen qu’auparavant ! Par ailleurs, toutes les fédérations atteignent régulièrement leur capacité maximale d’accueil de candidats et 75 % à 80 % des nouveaux chasseurs continuent à chasser l’année suivante. Dans ce challenge pour la survie du système fédéral, les fédérations impliquées murissent l’objectif de rationaliser et mutualiser l’effort de guerre qu’implique cette opération pour accroître encore ses résultats. « La Haute-Vienne détient la paternité du « Permis de chasser à 0 € » et fait valoir 5 ans d’expérience sur ce dossier. Elle ne reste pas pour autant en retrait pour vulgariser toujours autant le concept, aider de nouvelles fédérations à se lancer et surtout, innover sur le sujet », précise Sébastien Hau, directeur de la FDC 87.

Sur le plan opérationnel, le « Permis de chasser à 0 € » a désormais son identité protégée par l’Institut National de la Propriété Industrielle. Son nouveau visuel 2018 sera universel, quel que soit le département. Sa recette fait d’ores et déjà l’objet d’un cahier de charges partagé. Ses ingrédients demeurent inchangés et principalement gratuits. Son ingénierie est dorénavant soutenue par de nombreux partenaires dont Interprochasse qui investit fortement dans son développement. D’autre part, son site internet (www.mon-permis-de-chasser-a-zero-euro.com) qui présente les résultats dans chaque département constitue une vitrine de promotion. « Son principal enjeu n’est plus seulement de recruter mais d’améliorer le suivi et la relation client pour comprendre et anticiper les attentes de nouvelles générations de chasseur, voire adapter et configurer l’offre de chasse actuelle », souligne Sébastien Hau.

Enfin, notons que grâce à l’activisme de Cyril Moreau, directeur de la Fédération Chasseurs de Vendée, une synthèse nationale de l’opération devrait être diffusée durant l’automne par la FNC. Le président Willy Schraen ayant inscrit dans son programme politique national de faciliter l’accès à la chasse, l’opération native de la Haute-Vienne pourrait peut-être constituer le premier étage de cette ambitieuse fusée.

www.mon-permis-de-chasser-a-zero-euro.com

Réglementation : pas de grands changements pour la saison 2017-2018

Parmi les nouvelles réglementations, le principal changement concerne le renforcement des modalités de chasse du sanglier.

En bref, un 3e jour de chasse en battue est autorisé par semaine sur simple déclaration. La chasse à l’affût/à l’approche des bêtes rousses est prolongée jusqu’au 31 octobre. La chasse à l’affût/approche des bêtes noires est autorisée de la date d’ouverture jusqu’au 31 octobre. Enfin, la chasse du sanglier est possible en temps de neige sans autorisation spécifique de la DDT (Direction départementale des Territoires). Retrouvez toute la règlementation dans votre mairie et sur www.fdc87.com

La Fédération en mode boutique

A compter du 1er juillet, la Fédération des Chasseurs de la Haute-Vienne aménage une succursale à vocation commerciale dans ses locaux situés à Safran à Panazol, pour rétrocéder pièges, casquettes, gilets, et petits matériels à ses adhérents au meilleur prix.