Ruralité : énorme succès pour la première manifestation en ligne

Ruralité : énorme succès pour la première manifestation en ligne initiée par la FNC avec près de 380 000 participants !

Avec près de 380 000 participants comptabilisés le samedi 12 juin, la première manifestation virtuelle rurale organisée par la FNC avec ses amis ruraux, agriculteurs et pêcheurs, sans compter d’autres acteurs de la ruralité qui se sont massivement connectés, a été une grande réussite.

« Ceux qui prennent les ruraux pour des rétrogrades et des réfractaires à la modernité en sont donc pour leur frais. L’innovation est aussi rurale lorsqu’elle permet, comme ce 12 juin, de mobiliser massivement. Notre mot d’ordre : « Laissez respirer les ruraux ! » a fédéré bien au-delà des seuls acteurs de la ruralité. Preuve que la ruralité n’est pas seulement définie par une zone géographique mais est un art de vivre et un état d’esprit. La voix des 30 % des Français qui habitent à la campagne et de tous ceux qui partagent notre identité rurale s’est exprimée avec force », a indiqué la FNC lundi dans un communiqué de presse.

Plus de 15 000 revendications

Près de 50 messages par minutes ont été postés sur la plateforme (https://www.liberteruralite.fr) qui reste accessible jusqu’au 27 juin. A ce jour, plus de 15 000 revendications y ont été écrites par tous ceux qui veulent être entendus car ils se sentent souvent incompris, stigmatisés, voire considérés comme des citoyens de seconde zone. Ces « oubliés » considèrent que « l’écologie ne doit pas opposer les citadins et les ruraux » car « il y a de la place pour tout le monde » et appellent à la « tolérance » et au « respect ». Nous sommes des « éco-logiques » revendiquent-ils.

Pour Willy Schraen, président de la FNC : « Je suis fier du l’immense succès de cette mobilisation inédite dans sa forme virtuelle et unitaire car elle nous a réunis sur un pied d’égalité quelles que soient nos appartenances fédérales. Merci à tous nos amis ruraux, en particulier Christiane Lambert, présidente de la FNSEA et Jérémy Grandière, président de la Fédération de la pêche d’Ille-et-Vilaine pour leur soutien. Cette mobilisation fera date. Ce n’est que le début du réveil des ruraux. D’autres événements pour la défense d’une ruralité vivante et respectée, sont à venir. Devenons des militants de notre cause car notre combat est légitime ! La France rurale fait partie de notre patrimoine. Elle mérite d’être entendue et écoutée.»

 

MANIFESTATION RURALE EN LIGNE

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LA CHASSE, LE BONHEUR GRANDEUR NATURE FORMAT 100% DIGITAL !

Pas besoin de grands discours ou de slogans percutants pour faire partager cette passion de la #chasse. La bande son et les images parlent d’elles-mêmes et nous racontent l’état d’esprit de ce million de Français lorsqu’ils vont chasser : de la convivialité, de la fierté et du respect… Mais, sans arme ni animal prélevé car interdits d’écrans TV par l’ARPP – Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité. Preuve supplémentaire que la chasse ne se résume pas qu’à cela !

https://fb.watch/57NteAh44o/

Quand le ramier passe à table

Le 25 juin 2020, une publication scientifique est parue dans la Revue internationale Journal of Animal Physiology and Animal Nutrition. Les auteur-e-s, Coralie NEGRIER, Marco FANTINATI, Faouzi LYAZRHI, Valérie COHOU et Nathalier PRIUMENKO, lèvent le voile sur les habitudes alimentaires du pigeon ramier. À table !

Pour mener cette étude, le Groupe d’Investigations sur la Faune Sauvage, les techniciens des FDC de Nouvelle-Aquitaine et de Midi-Pyrénées ont récolté les échantillons et travaillé en étroite collaboration avec l’École vétérinaire de Toulouse. Les nouvelles politiques agricoles et directives européennes ont profondément transformé les pratiques culturales. À terme, certaines de ces transformations pourraient affecter la disponibilité alimentaire pour des populations d’oiseaux et mettre ainsi en péril la biodiversité. Cette étude vise à évaluer les conséquences de telles transformations agricoles en France sur le régime alimentaire du pigeon ramier.

Ce sont en tout 1 093 pigeons ramiers qui ont été prélevés sur une période de trois ans (2014-2017). L’échantillonnage volontaire a été réalisé dans six régions biogéographiques du Sud-Ouest de la France par des chasseurs locaux au cours de la migration automnale de cette espèce et au cours de l’hivernage. Des contenus de jabots ont été récupérés, identifiés au niveau macroscopique et microscopique, puis pesés avant et après séchage.

Un régime opportuniste
Cinq groupes alimentaires ont été identifiés : glands, maïs, végétaux, graines cultivées et autres. Des tests statistiques (ANOVA, test de Tukey) ont été réalisés en vue de comparaisons multiples. Le seuil de signification a été fixé à une valeur p inférieure à 0,05. Au total, 762 pigeons ramiers répondaient aux critères de l’étude. Le poids moyen de l’ensemble des contenus de jabots était inférieur à 9 grammes de matière sèche. Les groupes alimentaires les plus fréquents étaient les végétaux (70,3%), les glands (42,3%) et le maïs (27,2%). En poids de matière sèche, l’aliment le plus présent dans les contenus des jabots était les glands (62%) : ceux-ci étaient consommés plutôt au cours des deux premières saisons de chasse (p < 0,001), et, dans la région des « Pays de l’Adour », les niveaux de consommation étaient plus bas que dans toutes les autres régions.

Manger « local »
À l’inverse, la consommation de maïs a atteint son sommet au cours de la troisième année (p < 0,001) et dans la région des « Pays de l’Adour » les oiseaux consommaient cette céréale de façon croissante. Les graines cultivées contribuaient le plus au régime pendant la migration (p < 0,007), tandis que les légumes et autres étaient plutôt consommés pendant l’hivernage (p = 0,011 ; p = 0,004).

En conclusion, les résultats confirment la nature opportuniste du pigeon ramier, qui équilibre son régime selon la disponibilité alimentaire. Le maïs était consommé en plus grande quantité dans les zones où l’enfouissement hivernal des résidus de maïs, normalement imposés par la directive Nitrate, faisait l’objet d’une dérogation.

Cette étude est extraite de la thèse vétérinaire de Coralie Négrier – Ecole nationale vétérinaire de Toulouse.

Un sondage sur l’interdiction du plomb

La FACE vient de lancer un sondage en ligne pour mesurer l’impact du plomb sur l’ensemble des chasseurs européens.

Comme vous le savez l’Union européenne est en train d’interdire l’utilisation de la grenaille de plomb dans les zones humides élargies d’ici 2 ans avec un objectif à 5 ans d’interdiction totale du plomb.

Elle n’a pas mesuré l’impact que cela aurait sur les chasseurs, notamment du fait de l’impossibilité de continuer à utiliser de nombreux fusils.

Aussi la FACE a lancé un sondage en ligne pour mesurer cet impact sur l’ensemble des chasseurs européens.

Cliquez ici pour répondre au sondage : https://urlz.fr/eWDf

AppliChasse : un lancement réussi

Comptez-vous : 3 000 ! Au rythme d’une trentaine de connections par jour, ils sont aujourd’hui plus de 3 000 nemrods à s’être connectés avec APPLICHASSE, application dédiée aux chasseurs néo-aquitains. Lancée à l’ouverture de la saison, l’application connaît des débuts plus qu’honorables malgré une période troublée par l’émergence de la Covid-19.

A l’ère du numérique, avec smartphones et androïdes, la Fédération Régionale des Chasseurs de Nouvelle-Aquitaine se devait de proposer  ses adhérents un outil répondant à cette évolution de la société. Imaginée en pensant aux chasseurs, les utilisateurs, l’application APPLICHASSE, s’appuyant sur une ergonomie simple d’utilisation, propose de nombreux services au fil d’une navigation agréable. «Il n’est pas nécessaire d’être un expert en informatique », insiste Sébastien Hau, directeur de la FDC 87.

Au nombre des initiateurs de l’application, il assure aussi le service après-vente d’une application téléchargeable gratuitement. « Seule condition pour devenir utilisateur de cette application réservée en exclusivité aux seuls chasseurs de notre région, il faut que chaque fédération départementale soit elle même connectée à APPLICHASSE ». À ce jour, 8 des 12 fédérations départementales de Nouvelle-Aquitaine ont cliqué sur la touche « connexion » et communiqué la liste de leurs adhérents.

La sécurité : une priorité absolue pour les chasseurs

Les chasseurs ne transigent pas sur la sécurité ! La preuve avec la publication, à la demande de la FNC, d’un arrêté du ministère de la Transition écologique au journal officiel du 5 octobre 2020. Il rend obligatoire trois actions concrètes.

3 actions concrètes obligatoires :

  • Le port d’un vêtement fluorescent en action de chasse collective au grand gibier

  • La signalisation des chasses sur les voies publiques

  • Une formation à la sécurité tous les 10 ans pour tous les chasseurs.

Peu d’activités peuvent se prévaloir d’un tel dispositif de remise à niveau des connaissances de ses pratiquants tous les dix ans. Les modalités d’information et de convocation sont fixées par chaque Fédération départementale des chasseurs. Le programme de formation qui est en train d’être finalisé, est lui, défini par la FNC, après avis de l’OFB.

Enfin, est également instituée de manière autonome, une commission départementale de sécurité qui doit être mise en place au sein de chaque Fédération départementale ou interdépartementale des chasseurs.

Cette nouvelle instance fédérale n’est que consultative et son avis peut ensuite conduire la fédération en question à saisir le Préfet ou l’OFB, en cas de nécessité de prise de sanction à l’encontre d’un chasseur indiscutablement mis en cause dans un accident ou une infraction aux règles de sécurité.

Affaire Pilarski : son chien seul responsable

L’affaire Elisa Pilarski vient de prendre un nouveau tournant. En reconnaissant que le chien Curtis, propriété de la victime, est bien celui qui est responsable de l’agression mortelle, les experts viennent de reconnaître définitivement que les chiens de chasse à courre n’avaient strictement rien à voir dans cette terrible tragédie.

En effet, selon ces experts vétérinaires les seules traces des morsures relevées sur le corps de la victime sont exclusivement celles de Curtis. Dès le début de cette affaire, la fédération nationale des chasseurs, a toujours affirmé que des chiens de chasse ne pouvaient être responsables d’une telle horreur. Dans un communiqué, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) regrette amèrement la violence de la campagne anti-chasse qui a tenté de stigmatiser les veneurs du rallye la passion, ainsi que l’ensemble des chasseurs de France.

De nombreux représentants des associations anti-chasse s’étaient relayés inlassablement dans les médias, pour décrire la violence des chasseurs et de leurs chiens, comme la soit disante peur que pouvaient dorénavant ressentir les autres usagers de la nature en présence de ceux-ci. La FNC attend des excuses publiques de ces personnes et de leurs associations, mais devant la violence de certains propos tenus, comme à la lecture des nombreux écrits liés à cette terrible affaire, la FNC annonce son intention de porter devant la justice une action ciblée, pour que l’honneur de tous les chasseurs de France leur soit rendu.

La FNC a une pensée sincère pour la famille de la victime, ainsi que pour les membres du rallye la passion et leur maître d’équipage, Sébastien Van Den Berghe, injustement accusés, et qui ont connu depuis le début de cette affaire un véritable enfer pour eux, comme pour leurs proches.

Villani : une proposition de loi sans connaître le sujet…

Par respect pour la démocratie représentative, la Fédération Nationale des Chasseurs, représentée par son Directeur Général Nicolas Rivet, a répondu à l’invitation des parlementaires signataires de la « Proposition de loi relative à de premières mesures d’interdiction de certaines pratiques génératrices de souffrances chez les animaux et d’amélioration des conditions de vie de ces derniers » qui vise à interdire des pans entiers de nos activités rurales, tant pour l’élevage que pour la chasse.

Il aurait été facile de refuser de venir à l’Assemblée Nationale alors que cette PPL n’a fait l’objet d’aucune concertation au préalable avec les éleveurs et les chasseurs.

Par contre, cette initiative parlementaire reprend l’intégralité des arguments des lobbies anti-chasse et anti viande, laissant à penser qu’ils ont été largement consultés avant la rédaction de ce texte choquant et profondément anti rural, comme si les ruraux étaient des citoyens de seconde zone. Au regard de cela, le Président Willy Schraen ne pouvait être présent.

Pour la FNC, cette audition illustre la duplicité des signataires et en particulier de Monsieur Villani qui prône tous les jours dans les médias le respect et l’écoute de la société civile, qui défend les minorités et qui donne des leçons sur l’importance de la concertation.

Alors comment peut-on être à l’origine d’une proposition de loi qui demande l’interdiction de toutes les chasses traditionnelles, de la chasse à courre ainsi que de toutes les chasses aux chiens courants, sans avoir jamais rencontré la moindre personne concernée et avec une ignorance abyssale du sujet…si ce n’est pour faire un coup politique ?

Les députés signataires veulent pourtant interdire la chasse pour des centaines de milliers de chasseurs de France alors que nombreux sont ceux qui reconnaissent la contribution de la chasse à la biodiversité et aux territoires ruraux.

La FNC appelle les parlementaires de la Commission des affaires économiques, et ensuite tous les parlementaires, à s’opposer le 8 octobre à ce texte liberticide qui nie l’identité rurale de nos terroirs.

Campagne digitale inédite pour dépasser les stéréotypes !

Et si le chasseur n’était pas celui que l’on croit ? C’est en partant de cette idée que la FNC a imaginé cette première web-série. Son ambition : casser les codes, dépasser les stéréotypes concernant les chasseurs et interroger l’opinion souvent vindicative face à la chasse. De quoi faire mentir le fameux sketch des inconnus sur la galinette cendrée !

Au programme : une série de 8 épisodes mettant en scène, dans leur quotidien, une galerie de personnages… de vrais gens qui, comme tout un chacun, ont un secret à révéler, non sans humour et autodérision. Ils n’ont pas le profil que l’on pourrait logiquement attendre et pourtant … Ils chassent ! Mieux, « la chasse révèle leur vraie nature » !

Cette campagne de communication digitale relayée sur Facebook, YouTube et Instagram a été réalisée pour faire réagir et dépoussiérer l’image des chasseurs : tel est l’enjeu de cette première campagne digitale de la Fédération Nationale des Chasseurs. Il s’agit aussi de provoquer de nouvelles vocations en donnant envie de franchir le pas – Être chasseur : et pourquoi pas vous ?

Pour Willy Schraen, « la chasse est trop belle pour mourir d’incompréhension et la nature sans les chasseurs ne pourrait survivre bien longtemps. Par cette campagne de communication digitale au ton volontairement décalé, nous avons décidé de montrer qui nous sommes dans la vie, forts de la diversité de ceux qui pratiquent différents modes de chasse en assumant notre passion qui nous ramène à l’essentiel ».

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